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أستاذ الزمن الجميل عمرو مومني يكتب..”Non à la violence contre la femme”


Non à la violence contre la femme !    

 

Depuis le début du mois de Novembre 2018, on ne parlait que de cette violence. Ce bruit sourd et lourd un peu avait

 

galvanisé toute la foule. Les galvaudeurs ne cessaient de pousser des cris d’orfraie. Pourquoi tout ce déchainement ?

 

N’est-ce pas une imputation calomnieuse ? La femme ne mérite pas d’être accusée de cette façon. C’est choquant !

 

Au contraire, elle doit être traitée doucement car la dubitation mène à la folie de la persécution. Si on continue à la

 

 

 

 traiter de la sorte, on finira par l’accabler d’arguments et de reproches .Que sortira-t-il de toute cette objurgation ?

 

Rien du tout ! Des clous ! Aux dires de nos aïeux, la femme n’est pas une bête qu’on domestique. C’est une créature

 

que le bon Dieu avait choisie pour l’homme pour que celui-ci s’occupe d’elle, s’intéresse à elle, sans la châtier car

 

les sévices feront de lui un barbare ayant un cœur de bronze. La femme est son associée, son bras droit, son appui.

 

Quand Adam se plaignit de la solitude, ce n’est pas une dizaine de femmes que Dieu créa pour lui mais une seule

 

femme. C’était le plus beau cadeau qu’il lui avait réservé. Alors pourquoi faire l’ignorant ? Cher monsieur, la femme

 

est la pupille de tes yeux. C’est tout ce qu’il y a de plus charmant sur la terre. C’est un trésor pour toi, un bijou, veille

 

 .

 

à ce qu’autrui ne te le dilapide. Sache que ta maison est fondée sur elle et non pas sur le sol. C’est la bonne femme

 

qui fait le bon mari .C’est de sa tête bondée que tombent d’excellentes idées. Une vie sans femme est un verger sans

 

 

 

clôture. Si tu veux être écouté jusqu’au bout ; donne-lui des ordres raisonnables, continue à l’aimer, apprends-lui à

 

s’exercer à la patience. Une fois qu’elle se sent exempte d’erreurs et de soucis, elle fera de toi un homme honnête,

 

brave, dépourvu de défauts. Chère dame : reste sage comme une image, ne t’inquiète de rien. Aide ton mari à vivre

 

 

 

à l’aise, bouge un peu, ne reste pas clouée ; ouvre-lui ton cœur .Une belle femme est un feu de joie, un espoir ferme.

 

Sans toi, ton mari périra et ira à la  dérive. La violence est comme un diamant brut, mais on ne doit pas battre la

 

mère de ses enfants même avec une fleur. En brutalisant ta compagne, tu l’obligeras à te haïr  à jamais. En garde !

 

la femme est comme une abeille, elle pique ceux qui lui font du mal et donne du miel à ceux qui prennent soin d’elle.

 

Dieu n’a créé la femme que pour apprivoiser l’homme. Sa parole pèse plus lourd dans la balance. Pour cela, je dédie

 

des milliers de trésors de sympathie pour toute femme ayant un cœur tendre, un sourire franc comme l’or envers

 

 

 

son mari .j’ai une brève remarque sur quelques femmes surtout les vieilles. Quand elles se rencontrent, elles passent

 

de longs moments à causer, à parler de tout et de rien. Avec une kyrielle de mots presque sans aucun sens, elles  se

 

 séparent avec une paire d’yeux mouillés comme si elles ne s’étaient pas vues depuis une éternité. C’est bizarre ! Il

 

ne faut pas que la femme reste chimériquement confinée entre quatre murs, accorde- lui  un peu de liberté, ne

 

lui laisse pas la porte condamnée, ne la laisse pas avancer à tâtons dans un épais brouillard à la recherche d’un asile

 

ou d’un refuge. On dit qu’avec la femme, on ne fait pas de chichis. Il faut l’aider à faire son ménage dans son milieu

 

social, dans une atmosphère de quiétude sans la surprendre. Il ne faut pas la mettre sous les verrous telle une

 

 prisonnière en proie à un profond désespoir. C’est pour elle un comportement imposé, un contrat aléatoire, un mal

 

 sans remède. Alors n’appuie pas sur la détente, sinon tu risqueras de tomber dans un piège. A quoi sert de se faire

 

 de la bile ? Il ne faut pas agir à la vitesse de l’éclair .Ne sois pas prompt comme la foudre car les impulsifs sont

 

toujours irresponsables. Je suis désolé de vous avoir ennuyés en  utilisant ces mots monotones, je suis une machine

 

déjà usée, mon cœur bat la breloque. La moutarde me monte au nez pour la moindre chose. Je m’inquiète à tout

 

le temps. Des fluides s’accumulent dans ma gorge surtout quand j’apprends une mauvaise nouvelle qui me parvient

 

de la part d’un individu ayant commis un acte répréhensible comme une bombe qui vient d’exploser. Quelle fureur !

 

 

 

quelle cruauté ! Il a été dit

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